Assurance responsabilité professionnelle : vous avez le choix

Quand vient le temps de protéger ses membres, le SCFP ne coupe pas les coins ronds. Les autres syndicats proposent des régimes d’assurance dans leur gamme de services, mais ce qu’ils ne vous disent pas, c’est que ces plans ne servent qu’à bonifier ceux de l’employeur. S’il est prouvé que vous étiez en tort, le régime de l’employeur risque de vous laisser tomber, tout comme celui des autres syndicats. Vous seriez donc dans l’obligation d’endosser la pleine responsabilité juridique et financière.

Mais n’ayez crainte, le SCFP est passé maître dans le soutien aux travailleuses et travailleurs de la santé, des services sociaux ou des autres secteurs qui ont besoin d’une assurance responsabilité professionnelle. Nous savons qu’en matière d’assurance, pouvoir choisir, c’est important. Alors que les autres syndicats forcent leurs membres à souscrire à des régimes incomplets, le SCFP préfère trouver la couverture idéale pour vous. Les membres du SCFP ont le choix et la flexibilité de trouver le régime le plus adapté à leur situation, et ce, indépendamment de leur adhésion syndicale. Ainsi, les infirmières peuvent choisir la meilleure protection selon leur domaine et souscrire séparément à une assurance transférable tout en profitant des tarifs préférentiels offerts aux membres du SCFP.

Les régimes des autres syndicats ne couvrent pas les ergothérapeutes, physiothérapeutes et thérapeutes autorisé(e)s, contrairement à ceux du SCFP qui, par leur flexibilité, permettent de trouver la couverture adéquate correspondant aux besoins et aux réalités de chaque personne.

Voici un tableau comparatif des plans recommandés par le SCFP et des tarifs préférentiels :

Assurance membres CSHO-SCFP

 

Actuellement proposée aux IAA (discussions en cours pour étendre le programme aux IA).

La couverture inclut : activités et services bénévoles fournis à titre d’entrepreneur(e) indépendant(e); remboursement des frais juridiques en cas de plainte déposée contre vous à l’OIIO ou en cas d’allégations d’actes criminels; counseling en matière de violence sexuelle; assistance juridique et liée aux ressources humaines offerte de façon illimitée par l’entremise du fournisseur; remboursement jusqu’à 50 000 $ en cas de brèche de sécurité ou de fuite de donnée réelles ou suspectées; assistance complémentaire pour la restauration de l’identité; gestion de crise; counseling. Responsabilité civile de 1 000 000 $ avec possibilité d’extension de garantie : 25 000 $ max. pour frais juridiques avec l’extension; 25 000 $ pour fuite de données; 50 000 $ pour frais juridiques en cas de procès pénaux (si non coupable); 10 000 $ pour counseling en matière de violence sexuelle; assistance téléphonique juridique et liée aux ressources humaines offerte gratuitement. Jusqu’à concurrence de 100 $/année avec possibilité de bonifier en souscrivant au plan premium.

 

Aucune franchise pour l’assurance responsabilité ou pour l’assurance frais juridiques avec extension de garantie.

Assurance responsabilité professionnelle – Registered Nurses Association of Ontario (RNAO)

 

La couverture inclut : les services fournis en emploi; les conseils infirmiers ou les premiers soins fournis hors emploi; les maladies transmissibles; couverture étendue à votre succession; couverture étendue à votre rôle de formateur ou formatrice; couverture transférable et nationale. Responsabilité civile jusqu’à 10 000 000 $ (aucune franchise). Remboursement des frais jusqu’à concurrence de 1 000 000 $ : en cas d’accusations criminelles non fondées; en cas d’infractions aux règlements, à la vie privée ou aux droits de la personne; en cas d’enquêtes publiques et d’enquêtes conduites par un ou une coroner ou médecin légiste où vous êtes convoqué(e) comme témoin; en cas de convocation lors d’une poursuite civile ou pénale; en cas de demande contre un tiers. Assurance cyberresponsabilité de 25 000 $.

 

 

Couverture incluse dans le coût de l’inscription à la RNAO (256,36 $/année ou 221,49 $ avec le rabais du SCFP). Programme d’assistance juridique 64,57 $/année.

 

Couverture transférable partout au Canada.

 

 

WeRPN – Infirmières et infirmiers auxiliaires autorisés (IAA) de l’Ontario Remboursement des frais juridiques engendrés par des accusations criminelles ou de mauvais traitement non fondées. Dédommagement de 1 000 000 $ pour la perte de salaire d’un membre (perte désignant une ou plusieurs réclamations résultant d’une erreur ou omission répétée ou connexe, ou un acte de négligence en lien avec la prestation des services assurés) et 3 000 000 $ par membre par période de couverture.

 

 

Assurance responsabilité et assistance juridique comprises dans les frais d’adhésion au weRPN (138,97 $/six mois).

 

Contient des exclusions.

 

Cette couverture est recommandée comme un supplément à l’assurance fournie par l’employeur.

 

Le SCFP est d’avis que ses membres devraient toujours avoir le choix. C’est pourquoi nous aidons nos membres à choisir la meilleure assurance responsabilité professionnelle pour leur situation.

Pourquoi choisir une mauvaise couverture quand c’est si important pour vous? Choisissez celle qui vous gardera à l’abri. Le SCFP – votre choix.

Mettons les choses au clair

Je m’appelle Brett Geneau. Je suis membre-organisateur et travailleur de première ligne au bureau de Champlain de Santé à domicile Ontario (SDO), dans l’est de l’Ontario. Alors que la campagne de représentation chez SDO bat son plein et que d’autres syndicats font circuler de l’information sur le SCFP, je tenais à reprendre contact avec vous, corriger certaines faussetés faites par le SEFPO et vous exposer le véritable avantage qu’offre le SCFP. Nous allons faire la part des choses et vous expliquer pourquoi le SCFP est le meilleur syndicat pour les travailleuses et travailleurs de la santé.

  1. Pour ce qui est d’harmoniser les salaires et les conventions collectives VERS LE HAUT après une fusion, nous avons une excellente feuille de route.

Le SCFP a traversé la vague de fusions déclenchée par la Loi sur les relations de travail liées à la transition dans le secteur public (la LRTTSP), tout comme celle de Santé à domicile Ontario. Et nous nous en sommes tirés avec brio. Par le passé, nous avons réussi, après une fusion, à rassembler les meilleures clauses et les meilleures structures salariales de différentes conventions collectives en une nouvelle, pour que tous les membres progressent ensemble. Une fois que nous aurons remporté le vote de représentation, nous utiliserons la même stratégie, une stratégie qui obtiendra des gains pour tous les travailleurs et travailleuses, quel que soit le syndicat qui les représentait auparavant.

N’oubliez pas : à la conclusion de cette campagne LRTTSP, vous n’adopterez pas une convention collective existante. Vous devez voter pour le syndicat qui, à votre avis, sera le mieux à même de négocier le meilleur nouveau contrat. Ce syndicat, c’est le SCFP.

  1. Dans cette campagne de représentation, le SCFP est le syndicat le plus important et le mieux doté en ressources, à tous les points de vue.

Fort de 800 000 membres, dont plus de 300 000 en Ontario, c’est le plus grand syndicat cherchant à représenter la main-d’œuvre de Santé à domicile Ontario. Le SCFP est aussi le plus grand syndicat de la santé dans la province, avec 90 000 membres. Nous sommes habitués à représenter un large éventail de classes d’emplois dans le secteur de la santé, ce qui nous apporte un savoir et un savoir-faire inégalés dans la défense de vos droits.

Grâce à notre taille, vous disposez d’une solide équipe de spécialistes prêts à vous épauler, qu’il s’agisse de juristes, de chercheurs et chercheuses, de personnes conseillères en communications, d’organisateurs et organisatrices ou de personnes conseillères en services, entre autres. En tant que membres du SCFP, vous aurez accès à d’importantes ressources pour financer des activités en appui à vos priorités dans les négociations.

En outre, vous pouvez compter sur la force collective du SCFP pour faire pression sur l’employeur et le gouvernement. C’est un pouvoir capable de transformer une crise en victoire, comme on l’a vu dans le dossier de l’abrogation de la loi 124 ou dans nos luttes pour les agentes et agents de bord et le personnel de l’éducation. En matière de résistance et de combativité, le SCFP a fait ses preuves.

Grâce à notre caisse de grève de 108 millions de dollars, nous disposons de la force et des ressources nécessaires pour mener à bien chaque lutte, quelle que soit la taille de votre section locale. Cette caisse est à la disposition de toute section locale en position de grève ou de lock-out et prête à respecter quelques règles bien définies. Aucune autorisation spéciale n’est requise. Lorsque les choses se gâtent, le SCFP est là pour vous soutenir !

  1. Les cotisations sont réparties comme suit : 0,85 % à l’échelon national et le reste (0,65 % en moyenne) à la section locale.

Ce sont les membres qui fixent le pourcentage des cotisations. Nos cotisations totales moyennes sont de 1,5 %, dont 0,85 % va au SCFP national pour vous soutenir de diverses manières, par exemple avec vos griefs, vos recherches et vos communications ou encore par du soutien juridique. Les membres d’une section locale adoptent une cotisation supplémentaire (celle-ci est de 0,65 % en moyenne) qui reste à la section locale et qui sert directement à financer des activités, des articles promotionnels, des communications et les autres projets qu’adoptent ses membres. Cela s’inscrit dans notre engagement en faveur de l’autonomie locale.

Malgré ce que vous avez pu entendre, il n’y a pas de frais d’adhésion au SCFP ni de frais supplémentaires en plus de vos cotisations.

  1. Négociation sans concession, interdiction des disparités de traitement, représentation des membres de la section locale aux négociations.

Il y a plus de dix ans, le SCFP a adopté une politique de négociation « sans concession ». Cela signifie qu’il n’est pas question d’accepter une baisse de salaire ou une diminution de vos conditions d’emploi actuelles; nous ne nous mettrons jamais d’accord avec l’employeur sur une proposition qui serait pire que ce que vous avez déjà. D’ailleurs, les employeurs le savent très bien, ce qui signifie que nous arrivons à la table des négociations avec une position de force déjà établie.

Nous opposons le même « non » aux clauses à disparités de traitement (ce qu’on appelle souvent des clauses « à deux vitesses »), parce qu’il n’est pas question de diviser les membres selon leur date d’embauche. Nous sommes solidaires.

Les priorités à négocier sont fixées par les membres. Le SCFP est un syndicat dirigé par ses membres, ce qui signifie que nous donnons aux membres d’une section locale les moyens de faire ce qu’ils veulent. Les priorités, c’est vous qui les fixez, pas le bureau national. Malgré ce que vous avez pu entendre, le SCFP ne met pas de pression pour que ses membres acceptent un mauvais contrat. Lorsqu’on entre dans le blitz de négociation, vous pouvez compter sur l’appui et le soutien du plus grand et du plus puissant syndicat au Canada.

Le comité de négociation comprend des membres de la section locale qui échangent directement avec l’employeur à la table. C’est l’autonomie locale qui s’exprime par la voix des membres.

L’avantage du SCFP est évident.

Ses politiques d’autonomie locale et d’absence de concessions, sa taille, ses ressources et surtout sa feuille de route en matière d’harmonisation des clauses et des salaires lors de fusions font du SCFP le syndicat le mieux placé pour vous obtenir une solide nouvelle convention collective. Les travailleuses et travailleurs de Santé à domicile Ontario comme vous et moi méritent de faire des gains. Nous attendons depuis trop longtemps.

Je sais, comme tant d’autres travailleurs et travailleuses de la santé, que le SCFP est le meilleur syndicat pour nous. En 2026, écrivons une page d’histoire en nous unissant au sein d’une nouvelle et puissante section locale provinciale. Du 10 au 12 février, choisissons le SCFP.

En toute solidarité,

Brett Geneau

Membre-organisateur et travailleur chez Santé à domicile Ontario

Let’s set the record straight

My name is Brett Geneau, and I’m a Member Organizer and front-line worker from the Ontario Health atHome (OHAH) Champlain office in Eastern Ontario. As the OHAH representation campaign continues and other unions send out information about CUPE, I wanted to reconnect with you, correct some misrepresentations made by OPSEU, and give you a rundown of the truth about the CUPE advantage. Let’s cut through the noise and show you why CUPE is the best union for health care workers.

  1. We have an excellent record of harmonizing wages and language UP after mergers.

CUPE has practical experience in Public Sector Labour Relations Transition Act (PSLRTA) mergers, like the one that is now ongoing across Ontario Health atHome. Our track record shows the CUPE advantage. In the past we have been able to gather the best language and best pay structures across different collective agreements post-merger, bringing everyone up together. Once CUPE wins this ongoing representation vote, we will again move forward with this strategy, a strategy that means gains for all workers, regardless of their previous representation.

Remember: when this PSLRTA campaign is over, you will not be adopting an existing collective agreement. You are voting for which union you think is most capable of negotiating the best new agreement possible. That union is CUPE.

  1. By any measure, CUPE is the largest, most well-resourced union participating in this representation campaign.

At 800,000 members strong, with over 300,000 members in Ontario, CUPE is the largest union seeking to represent Ontario Health atHome workers. We are also the largest health care union in the province at 90,000 strong. We have experience representing a wide array of different job classifications in the health care sector, giving us unique skills and knowledge to defend your rights at work.

Our size means you have a robust team of experts in various fields ready to support you, from lawyers to researchers, communications representatives, organizers, servicing representatives and more. As members of CUPE you have access to significant resources to fund campaigns in support of your bargaining priorities.

Beyond this, you can count on CUPE to use our collective power to pressure employers and the government, turning crisis into victory, as we saw in the repeal of Bill 124 and our fights for education workers and flight attendants. CUPE has a proven track record of standing up and fighting back.

Our $108 million strike fund means we have the power and resources to fight every struggle tooth and nail, regardless of the size of your local. The strike fund is available to any local in a strike or lock-out position and follows clear rules for access. There is no special approval required – when push comes to shove CUPE has your back!

  1. Dues are divided between 0.85% to National and the rest (average: 0.65%) decided by locals, staying with the local.

Locals have their dues set internally based on what the members of the local decide. Our average total dues are 1.5%, with 0.85% going to CUPE National to support you in various ways, from representing you in grievances, to research, communications, legal support and more. On average, locals vote to have an additional 0.65% in dues which stay with the local to be used directly for events, swag, communications, or other initiatives decided by the local. This is part of our commitment to local autonomy.

Despite what you may have heard, with CUPE there are no membership fees or additional fees beyond your dues

 

  1. “No concession” bargaining, no two-tier contracts, and a voice at the table for local members during bargaining.

CUPE passed a “no concessions” bargaining policy over a decade ago. This means that we do not bargain away your current language or wages or agree with the employer to a proposal that is worse than what you already have. Employers are aware of this CUPE-wide policy, meaning we enter every negotiation with an already-established position of strength,

We also do not pursue two-tiered contracts, meaning you can be sure the local membership is not divided based on when they were hired. We stand together.

Bargaining priorities are set by the membership. CUPE is a member-led union, meaning we empower local members to pursue what they want. Priorities are set by the local membership – not by our National office. Despite what you may have heard, there’s no pressure to take a bad deal – when crunch time hits you have the support and backing of Canada’s largest and strongest union

Local members are also elected to the bargaining committee, ensuring your membership has direct voices at the table with the employer. Local autonomy is expressed here again, through the voice of the members.

The CUPE advantage is clear.

From our policies on local autonomy and no concessions, to our size and resources, and especially our track record harmonizing wages and language up in previous mergers, CUPE is best positioned to move toward a strong new collective agreement. Ontario Health atHome workers like you and I deserve to make serious gains at the table. We have been waiting for too long.

I know, like so many other health care workers, that CUPE is the best union for us. Let’s make history in 2026 by uniting under one, new and powerful provincial local. On February 10 to 12: Let’s choose CUPE.

In solidarity,

Brett Geneau

Member Organizer and Ontario Health atHome worker

When it comes to Liability insurance, you have options

When it comes to protecting our members, CUPE doesn’t cut corners. While other unions offer plans through their union, they don’t tell you that their plans act as top-ups for the employer plans. If you are found at fault, the employer plan will drop you, and likely your unions plan will, too. That could leave you exposed to full legal and financial liability without a place to turn.

CUPE has experience supporting workers who need professional liability insurance in healthcare, social services, and other fields. We know that when it comes to protecting yourself, having options is important. While other unions force their members to buy into their plans which don’t cover everything, CUPE would rather you find the right coverage that works for you. CUPE members have the choice and flexibility to find the right coverage for them, that isn’t tied to membership. This allows nurses to decide what coverage best fits their practice and to purchase portable insurance independently, including through group-discount options available to CUPE members.

Occupational therapists, physiotherapists, and registered therapists are not covered by other unions’ plans. With CUPE, you have the flexibility to find coverage that works with you and goes where you go.

Here is a comparison of CUPE’s recommended plans and group rates for you to consider:

OCHU member Insurance

Currently open to RPNs with discussions underway to extend the program to RNs

Includes coverage for volunteer activities and services provided as an independent contractor, legal defence cost coverage for complaints made against you at the CNO, legal defence against allegations of criminal acts, sexual abuse counselling, unlimited legal and HR counsel through the provider, $50,000 maximum for suspected or known privacy or security breach, complimentary breach remediation services, crisis management, counselling $1m, with option to purchase higher / $25k max for legal expenses with extension; $25k for privacy breach insurance; $50k for legal defence in criminal trials (if found not guilty); $10k for sexual abuse counselling; free telephone legal and HR advice $100 /year with option for higher limits with additional premium

No deductible for liability insurance, No deductible for legal expenses extension

Registered Nurses Association of Ontario Professional Liability Protection (RNAO)

 

Includes coverage for services while on the job as well as emergency first aid and nursing advice provided outside the workplace; covers communicable diseases; coverage extends to your estate; coverage extends to your role as an educator; coverage is portable and nationwide Up to $10m for civil litigation (no deductible); reimbursement up to $1m for criminal charges (if found not guilty), up to $1m reimbursement for costs related to human rights, regulatory, privacy violations; reimbursement up to $1m for public inquiries or inquests conducted by coroner/medical examiner where you provide testimony; reimbursement up to $1m if you are required to attend a criminal or civil proceeding; $1m for non-party proceedings; cyber liability protections ($25k)

 

 

Included as part of licensing fee paid to Registered Nurses’ Association of Ontario (RNAO) (cost is $256.36/yr or $221.49 with CUPE discount). Legal assistance Program is $64.57/yr

Coverage is portable anywhere in Canada.

 

 

RPNAO – Registered Practical Nurses of Ontario Reimbursement available for legal fees related to criminal/abuse charges when found not guilty $1m per member loss (loss being one or more claims resulting from the same or related error or omission, or negligent act in the rendering insured services), and $3m per member per policy period

 

 

Liability and legal assistance are both included in the weRPN membership fee – $138.97/6 months

Contains Exclusions

This coverage is recommended as supplemental even if your employer has coverage for you

 

CUPE believes that our members should always have a choice. That’s why we work to support members to choose the professional liability insurance that works best for them.

Why choose coverage that leaves you unprotected when you need it the most? Choose the coverage that will keep you protected. Choose CUPE.

Trouver les meilleurs articles, c’est notre spécialité

Après la LRTTSP, les nouvelles unités de négociation devront négocier de nouvelles conventions collectives pour les travailleuses et travailleurs de Santé à domicile Ontario. Revenir sur les ententes passées est utile pour voir d’où nous partons, mais vous aurez besoin d’un syndicat ayant les connaissances, les ressources et l’expérience nécessaires pour trouver les meilleurs articles dans les anciennes conventions afin de constituer la base de la nouvelle.

Le SCFP a un excellent historique pour ce qui est d’harmoniser les conventions collectives après une fusion. Nous nous assurons que nos membres bénéficient des meilleures dispositions issues des conventions précédentes, peu importe le syndicat qui les représentait.

Notre politique sur les négociations collectives prouve que nous ne renoncerons jamais à vos droits durement acquis, que vous soyez dans la famille du SCFP depuis longtemps ou non.  Vous trouverez, ci-dessous, une liste de conventions collectives de plusieurs unités de négociation, que vous pouvez télécharger et étudier. Ce sont les membres du SCFP qui établissent les priorités pour les négociations, alors nous invitons l’ensemble des travailleuses et travailleurs de Santé à domicile Ontario à étudier ces conventions collectives et à surligner les points sur lesquels ils et elles aimeraient que leur nouvelle unité de négociation se concentre une fois la LRTTSP finalisée.

Finding the best language is our expertise

After the PSLRTA, the new bargaining units will need to negotiate new collective agreements for Ontario Health atHome workers. Looking at past agreements is useful to see where we started from, but you will need a union with the knowledge, resources, and experience to find the best collective agreement language from the old agreements to form the baseline for the new one.

CUPE has an excellent track record for harmonizing collective agreements after mergers, making sure that our members start from the best of the old agreements no matter which union they came from.

Our Bargaining policy means that we will never give up the hard-won rights of any workers, whether you started as a CUPE member or are new to the CUPE family.  Below is a list of different collective agreements for the various bargaining units for you to download and review. CUPE members set the priorities for bargaining, so we encourage all Ontario Health atHome workers to review these collective agreements and highlight language you would want your new bargaining unit to focus on once the PSLRTA is done.

Le SCFP s’oppose à l’ordre de retour au bureau imposé aux travailleuses et travailleurs de Santé à domicile Ontario.

Le 5 janvier 2026, l’ordre de retour au bureau malavisé de Doug Ford est entré en vigueur pour tous(toutes) les employé(e)s du secteur public de l’Ontario. Le même jour, les membres du SCFP de Santé à domicile Ontario ont organisé une journée d’action à l’échelle de la province, prenant leur pause-déjeuner dehors dans le froid glacial pour attirer l’attention sur l’impact de cette politique sur les travailleuses et travailleurs et sur la population ontarienne que nous servons.

Il s’agissait d’une suite logique à nos actions précédentes. Le 9 octobre, nous avions organisé un rassemblement à Toronto pendant le Congrès national du SCFP, après avoir publié des déclarations publiques, envoyé des lettres à la ministre du Travail et au bureau du premier ministre, et travaillé avec les membres pour renforcer notre pouvoir.

Cette campagne n’est pas terminée. Avec le SCFP, les travailleuses et travailleurs de Santé à domicile Ontario seront doté(e)s d’un syndicat prêt à se battre pour obtenir de véritables dispositions applicables afin de protéger le droit de travailler à distance dans la nouvelle convention collective. Grâce au pouvoir d’une unité de négociation unifiée et aux jalons jetés par cette campagne publique, nous pouvons mettre fin au chaos créé par cet ordre de retour au bureau.

Vous trouverez ci-dessous une liste d’articles de presse couvrant la journée d’action. Au SCFP, nos membres montrent la voie, renforcent leur pouvoir ensemble et remportent de grandes victoires.

LISTE DES ARTICLES DE PRESSE :

  1. CBC
  2. CTV
  3. CP24
  4. Global News
  5. Toronto Sun
  6. Inside Halton
  7. BNN Bloomberg
  8. National Observer
  9. Peterborough Examiner
  10. Peer Community Hub
  11. Weekly Voice
  12. Windsor News Today
  13. Atin Ito Phillipine News 
  14. Newscaf
  15. Caribean Camera
  16. Yahoo! News
  17. 650 CKOM
  18. The Hamilton Spectator
  19. AM 800
  20. The Weekly Voice

CUPE is fighting the Return to Office Order for Ontario Health atHome workers

On January 5, 2026, Doug Ford’s short-sighted return to office mandate came into effect for all public sector employees in Ontario. On that same day, CUPE members at Ontario Health atHome held a province-wide day of action, taking their lunch breaks out in the bitter cold to draw attention to the impact this policy has on workers, and on the Ontario public we serve.

This was a follow-through from our earlier actions. We held a rally in Toronto during the CUPE National Convention on October 9th, after putting out public statements, sending letters to the Minister of Labour and Premier’s office, and working with members to build power with a petition.

This campaign isn’t over. With CUPE, workers at Ontario Health atHome will have a union willing to fight for real, enforceable language to protect the right to work remotely in the new collective agreement. With the power of a unified bargaining unit, and the groundwork of this public campaign, we can end the chaos this Return to Office mandate has created.

Below is a list of media stories that cover the day of action. At CUPE, our members lead the way, build power together, and win big.

LIST OF MEDIA HITS:

  1. CBC
  2. CTV
  3. CP24
  4. Global News
  5. Toronto Sun
  6. Inside Halton
  7. BNN Bloomberg
  8. National Observer
  9. Peterborough Examiner
  10. Peer Community Hub
  11. Weekly Voice
  12. Windsor News Today
  13. Atin Ito Phillipine News 
  14. Newscaf
  15. Caribean Camera
  16. Yahoo! News
  17. 650 CKOM
  18. The Hamilton Spectator
  19. AM 800
  20. The Weekly Voice

Questions pour les membres

Au moment de choisir votre syndicat, plusieurs éléments sont à prendre en compte. Voici quelques questions que nous vous encourageons à poser à tous les syndicats afin de vous assurer d’être le mieux représenté possible.

Cotisations — Ce que vous payez

  • À combien s’élèvent mes cotisations, comment sont-elles calculées et comment la section locale accède-t-elle à ces fonds?

Les sections locales du SCFP ont l’autonomie nécessaire pour établir leur propre structure de cotisations. 0,85 % est versé au syndicat national pour couvrir les services et autres ressources. Mais, le reste va à la section locale afin d’être géré par les membres. La plupart des sections locales du SCFP fixent leurs cotisations à 1,5 % en moyenne.

  • Où vont mes cotisations, en termes clairs et concrets?

Les cotisations du SCFP sont réparties en deux volets, à savoir le volet national et le volet local. Les dépenses nationales sont distribuées entre l’administration (11 %), le matériel (6 %), les affiliations syndicales (3 %), la Caisse de défense nationale (10 %) et le personnel (70 %). Les dépenses locales sont établies et gérées par les sections locales et leurs membres. C’est à vous de décider comment gérer ce volet !

  • Quelle part de mes cotisations est directement consacrée à la représentation, à la négociation et aux griefs, par rapport à l’administration et aux frais généraux?

Le volet national et le volet local. Les dépenses nationales sont distribuées entre l’administration (11 %), le matériel (6 %), les affiliations syndicales (3 %), la Caisse de défense nationale (10 %) et le personnel (70 %). Ces dépenses sont toutes couvertes par la portion de 0,89 % des cotisations versées au syndicat national, ce qui laisse aux sections locales un accès complet à leurs fonds pour d’autres fins.

  • Comment les membres examinent-ils(elles) et approuvent-ils(elles) les décisions financières, notamment toute augmentation future des cotisations?

Le SCFP est un syndicat participatif qui priorise ses membres. Autrement dit, ce sont les membres de la base, comme vous, qui prennent ces décisions. Vous votez sur les cotisations locales et toute modification des cotisations nationales doit être approuvée par un vote lors du congrès national biennal. Les membres du SCFP ont toujours le contrôle de leurs cotisations.

Vous pouvez même consulter les finances du SCFP national sur le site scfp.ca.

Griefs — Comment vous êtes protégé(e)

  • Lorsque j’ai un problème au travail, qui m’aide à déterminer s’il s’agit d’un grief?

Le SCFP est un syndicat de service. Nous avons donc les compétences et l’expérience nécessaires pour représenter nos membres. Nous disposons d’une structure solide pour former les délégué(e)s syndicaux(syndicales) des sections locales et nous avons à notre disposition une équipe complète de représentant(e)s nationaux(nationales) et d’avocat(e)s prêt(e)s à intervenir pour soutenir nos membres lors du processus de griefs.

  • Qui rédige le grief et qui me représente lors de la première réunion avec l’employeur?

Lors de la première réunion avec l’employeur, le(la) délégué(e) syndical(e) ou le Comité exécutif de votre section locale est déjà sur place pour vous soutenir. Les représentant(e)s nationaux(nationales) peuvent également être sollicité(e)s pour vous prêter main forte.

  • En tant que plaignant(e), de quel soutien puis-je bénéficier tout au long du processus, y compris l’arbitrage?

Le syndicat met à votre disposition des représentant(e)s syndicaux(syndicales), des avocat(e)s, des représentant(e)s des droits de la personne, des expert(e)s en santé et sécurité et des représentant(e)s en communication pour vous soutenir tout au long du processus de grief. Avec le SCFP, vous savez que vous pouvez compter sur un personnel expérimenté et compétent à chaque étape du processus. Au SCFP, la section locale est responsable du « traitement » du grief. Votre section locale veille donc à ce que les griefs soient traités. Certaines sections locales sont dotées de comités de griefs qui examinent les griefs et les appels que les membres peuvent loger. Votre section locale bénéficie du soutien du personnel national et d’expert(e)s juridiques tout au long de ce processus. Votre section locale veillera à ce que les membres soient représenté(e)s et à ce que le grief ait un effet positif sur l’ensemble des membres. Il est important que vos représentant(e)s élu(e)s examinent les griefs afin de s’assurer qu’un grief logé par UNE seule personne n’ait pas d’impact néfaste sur l’ensemble des membres.

  • Comment le syndicat traite-t-il les questions de santé et de sécurité au travail?

Le SCFP a à sa disposition des expert(e)s en santé et sécurité qui peuvent être sollicité(e)s pour contribuer à évaluer et à prescrire des solutions pour le lieu de travail. Nos agent(e)s de santé et de sécurité sont des chef(fe)s de file dans leur domaine, et d’autres syndicats s’en remettent souvent à nous en ce qui concerne des questions de santé et de sécurité aux niveaux local, provincial et national.

Structure — Qui détient le pouvoir?

  • Comment le syndicat est-il structuré, du lieu de travail aux niveaux provincial et national?

Le SCFP est une organisation dirigée par ses membres, avec une structure participative. Les membres contrôlent leurs sections locales, élisent des représentant(e)s parmi leurs membres pour administrer leur section locale et siègent à des comités aux niveaux régional et national. Les membres du SCFP contrôlent toujours les affaires de leur section locale et leur voix est toujours prise en compte dans les discussions visant à élaborer de nouvelles politiques pour le syndicat aux niveaux supérieurs.

  • Où réside le pouvoir décisionnel, chez les membres, les dirigeant(e)s élu(e)s ou le personnel?

Les membres sont le cœur et l’âme du SCFP. Toutes les décisions leur reviennent. Vous élisez les dirigeant(e)s de votre section locale, vous fixez vos priorités pour les négociations et les décisions sont prises par un vote démocratique.

  • Les décisions sont-elles prises localement ou centralement?

Les sections locales du SCFP ont l’autonomie nécessaire pour gérer leurs propres affaires, prendre leurs propres décisions et veiller à ce que la voix des membres soit toujours au premier plan.

  • Comment un(e) membre peut-il(elle) s’impliquer ou accéder à des postes de direction?

Les membres peuvent se porter volontaires pour occuper des postes au sein du syndicat et sont élu(e)s par leurs collègues. Tout est géré par et pour les membres. Il y a donc toujours place à l’implication.

  • Comment les membres influencent-ils(elles) l’orientation du syndicat au-delà du vote lors des élections?

Les membres fixent les priorités, planifient et mettent à exécution des campagnes, et jouent un rôle dans le fonctionnement quotidien de la section locale. Le SCFP est un syndicat militant, dirigé par ses membres à chaque étape. Que ce soit à la table de négociation, à l’Assemblée législative, devant les tribunaux ou dans la rue, les membres du SCFP sont en première ligne pour défendre les droits des travailleuses et travailleurs.

Négociation — Ce qui se construit

  • Le syndicat est-il doté d’une politique de négociation claire et est-elle dictée par ses membres?

Le SCFP a une politique nationale de négociation établie par les membres. Le SCFP ne négocie pas d’ententes à deux vitesses et ne fait pas de concessions.

  • Comment les priorités de négociation sont-elles fixées et qui siège au sein des équipes de négociation?

Au SCFP, les priorités de négociation sont fixées par les membres. C’est-à-dire vous. Vous élisez les dirigeant(e)s de votre section locale et votre comité de négociation. Les questions qui sont portées à la table de négociation sont basées sur vos priorités en tant que membres.

  • Quel est le bilan du syndicat en matière de négociation de conventions collectives solides dans des milieux de travail comparables?

Le SCFP est à l’avant-garde dans le secteur des soins de santé, nos conventions collectives étant considérées comme la norme d’excellence dans ce secteur. D’autres syndicats s’inspirent de nos conventions collectives et de nos décisions arbitrales pour tenter d’amener leurs membres à notre niveau.

  • Comment le syndicat tient-il ses membres informé(e)s et impliqué(e)s pendant les négociations?

Le SCFP est un syndicat dirigé par ses membres, qui jouent donc un rôle essentiel dans le processus de négociation. Nous veillons à ce que nos membres restent impliqués à chaque étape, de la définition des priorités jusqu’au vote de ratification. Les membres de base peuvent être assurés que leur voix sera entendue à chaque étape du processus.

Négociation dans le cadre de fusions — Que ce soit durable ou non

  • Quelle est l’expérience du syndicat en matière de négociation dans le cadre de fusions ou de changements de représentation?

Le SCFP a toujours conclu des conventions collectives avantageuses au lendemain d’une fusion. Tout récemment, les membres du SCFP ont obtenu des conditions exceptionnelles à Santé Ontario. Les salaires de ces travailleuses et travailleurs dépasseront ceux des travailleuses et des travailleurs non syndiqué(e)s pendant la durée de leur convention collective et, grâce à la politique de négociation sans concession du SCFP, ils ne pourront que continuer à augmenter.

  • Comment le syndicat aborde-t-il l’harmonisation des conventions collectives au-delà des salaires?

Le SCFP a à sa disposition une équipe d’expert(e)s qui passe en revue les anciennes conventions collectives de toutes les sections locales concernées, trouve le meilleur libellé dans chacune d’elles et établit une nouvelle base de référence pour les membres en utilisant uniquement le libellé le plus fort. Notre politique de non-concession signifie que nous ne négocions jamais à la baisse, même pour une nouvelle section locale.

  • Combien de temps l’harmonisation prend-elle généralement et quelles protections existent entre-temps?

L’harmonisation des conventions collectives après une fusion est comme toute autre négociation. Les délais peuvent varier, mais il faut généralement compter entre quelques mois et un an pour conclure une entente. Entre-temps, les dispositions de votre ancienne convention collective sont gelées par la loi, ce qui signifie que tous les droits et protections dont vous bénéficiez au moment de la fusion restent en vigueur jusqu’à ce que les deux parties aient ratifié la nouvelle convention collective. Ce gel statutaire n’est pas une politique syndicale, mais plutôt une loi du travail et il sera donc le même quel que soit le syndicat choisi par les membres.

  • Le syndicat peut-il citer des exemples concrets où l’harmonisation a amélioré les conditions de tous(toutes) les membres?

Tout récemment, le SCFP a harmonisé les conventions collectives des travailleuses et travailleurs de Santé Ontario, ce qui a permis d’améliorer les salaires et les conditions de travail de tous(toutes) les travailleuses et travailleurs de la santé de la province.

Équité et inclusion — Qui est vu(e), protégé(e) et mis(e) en avant?

  • Comment les membres des groupes en quête d’équité sont-ils(elles) représenté(e)s au sein des structures de direction et de prise de décision du syndicat?

Le SCFP s’engage fermement à promouvoir et à protéger la diversité, l’équité et l’inclusion au sein de notre syndicat. Des sièges sont réservés à des vice-président(e)s chargé(e)s de la diversité au sein de notre Comité exécutif national et les engagements pris dans notre énoncé sur l’équité font fonction de ligne directrice pour qu’aucune voix ne soit étouffée au sein de notre mouvement.

  • Le syndicat dispose-t-il de groupes ou de comités officiels chargés de l’équité, et comment sont-ils financés et soutenus?

Le SCFP dispose de comités chargés de promouvoir des politiques favorisant des groupes méritant l’équité. Notre Conseil national autochtone, notre Comité national sur la justice raciale, notre Comité national sur les personnes en situation de handicap, notre Comité national sur le triangle rose, notre Comité national sur les droits des femmes et l’égalité des sexes et notre Comité national des jeunes travailleuses et travailleurs sont tous financés et soutenus par le département national des services et de l’organisation du syndicat national, et travaillent à éclairer les politiques et les objectifs du syndicat dans son ensemble à travers le prisme de la diversité, de l’équité et de l’inclusion.

  • Comment les membres en quête d’équité influencent-ils(elles) les priorités de négociation, les politiques et les campagnes?

Nos comités contribuent à l’élaboration de directives opérationnelles, de politiques et d’exemples de formulations de négociation qui informent les membres et le personnel du SCFP sur les pratiques exemplaires pour obtenir des dispositions solides visant à protéger et à promouvoir les groupes méritant l’équité par le biais de la négociation collective. Ces comités sont habilités à mener des campagnes nationales pour influencer les lois et faire pression sur les employeurs d’un point de vue législatif et social.

  • Quels engagements le syndicat prend-il pour garantir que les groupes en quête d’équité sont protégés au sein du syndicat et au travail?

Notre syndicat est fermement engagé envers la diversité, l’équité et l’inclusion, comme le souligne notre énoncé sur l’équité. Pour appuyer cet engagement, nous disposons de responsables des droits de la personne, de formations à l’intention du personnel national et des membres, d’expert(e)s juridiques et d’autres ressources à la disposition des membres qui en ont besoin. Au-delà de cela, le SCFP s’engage à embaucher du personnel issu des groupes méritant l’équité au sein de notre syndicat, afin de garantir que la diversité des points de vue soit toujours représentée lors des prises de décision collectives

Questions for members to consider

When deciding which union to vote for, there are many points to consider. Here are some questions we encourage you to ask all the unions to ensure you get the best representation possible.

Dues — What You Pay

  • How much are my dues, how are they calculated, and how does the Local access those funds?

At CUPE, our Locals have the autonomy to set their own dues structure. 0.85% is sent to the National Union to cover servicing and other resources, but the remainder stays with the Local for members to manage. Most CUPE Locals set their dues on average at 1.5%

  • Where do my dues go, broken down in clear, concrete terms?

CUPE’s dues are broken into two streams – The National stream and the Local stream. National expenses are broken up in administration (11%), materials (6%), Union affiliations (3%), the National Defense fund (10%) and staffing (70%). Local expenses are established and managed by Local unions and their members. How you would manage this stream is up to you!

  • How much of my dues are spent directly on representation, bargaining, and grievances versus administration and overhead?

The National stream and the Local stream. National expenses are broken up in administration (11%), materials (6%), Union affiliations (3%), the National Defense fund (10%) and staffing (70%). These are all covered by the 0.89% portion of dues remitted to the National Union, leaving the Locals with full access to their funds for other purposes.

  • How do members see and approve financial decisions, including any future dues increases?

CUPE is a bottom-up, members first union, which means it’s rank and file members like you that make those decisions. Members vote on Local dues, and any changes to the National Dues remittance requires a vote at the biennial National Convention. CUPE members are always in control of their dues.

You can review CUPE National’s finances on cupe.ca

Grievances — How You Are Protected

  • When I have a workplace issue, who helps me decide whether it’s a grievance?

CUPE is a servicing union, which means we have the skills and experience in representing our members. We have a robust structure for training Local shop stewards and have a full complement of National Servicing Representatives and lawyers ready to step in to support our members during grievances.

  • Who writes the grievance and who represents me at the first meeting with the employer?

At the first meeting with the employer, your Local shop steward or Local executive is already on the ground to support you. National Servicing reps can also be tapped in to help support you.

  • What support do I, as a grievor have as my grievance moves through the process, including arbitration?

The union provides servicing representatives, lawyers, human rights representatives, health and safety experts, and communications reps to support you through the grievance process. With CUPE, you know you have experienced, expert staff at your back every step of the way. At CUPE the Local holds “carriage” of the grievance. This means your Local ensure that grievances move forward. Some Locals have grievance committees who review grievances and appeals that members might make on their grievances. Your Local has the support of national staff and legal experts throughout this process. Your Local will help ensure that members are represented and also ensure that a grievance will positively affect the greater membership. It’s important that your elected representatives review the grievances to make sure that a grievance by ONE individual does not negatively impact the entire membership.

  • How does the Union handle health and safety matters at work?

CUPE has dedicated Health and Safety experts that can be tapped in to help assess and prescribe remedies for the workplace. Our Health and Safety officers are leaders in their field, with other unions often deferring to us on health and safety matters on Local, provincial, and national levels.

Structure — Who Holds the Power

  • How is the Union structured from the workplace to the provincial and national levels?

CUPE is a member-led, bottom-up structure. Members have direct control of their Locals, electing representatives from within their membership to administer their Local, and sit on committee at regional and national levels. CUPE members are always in control of their Local affairs, and your voice is always part of the discussion in forming new policy for the Union at higher levels.

  • Where does decision-making power sit: with members, elected leaders, or staff?

Members are the heart and soul of CUPE. All decisions come back to them. You elect your Local leaders; you set your priorities for bargaining and decisions are made through democratic votes.

  • Are decisions made locally or centrally?

At CUPE, Local Unions have autonomy to manage their own affairs, make their own decisions, and ensure that members voices are always front and center.

  • How can an individual member get involved or move into leadership roles?

Members can volunteer for Union positions and are elected by your co-workers. Everything is run by and for the members, which means there is always room to get involved.

  • How do members influence the Union’s direction beyond voting in elections?

Members set the priorities, plan and enact campaigns, and take a hands-on role in the daily operations of the Local Union. CUPE is an activist Union, led by our members at every step. Whether it’s at the bargaining table, in the legislature, the courts, or in the streets, CUPE members are at the forefront fighting for workers’ rights.

Bargaining — What Gets Built

  • Does the Union have a clear bargaining policy, and is it member-driven?

CUPE has a national bargaining policy set by the members. CUPE not negotiate two-tier agreements and CUPE does not bargain concessions.

  • How are bargaining priorities set and who sits on bargaining teams?

At CUPE bargaining priorities are set by the members. That means you. You elect your Local leaders, and you elect your bargaining committee. The issues that are brought to the bargaining table are based on your priorities as members.

  • What is the Union’s track record in bargaining strong collective agreements in comparable workplaces?

CUPE sets the trend in healthcare, with our collective agreements shining out as the gold standard for the healthcare sector. Other Unions point to our collective agreements and arbitration awards to try and get their members up to our standard.

  • How does the union keep members informed and involved during bargaining?

CUPE is a member led union, so members are an integral part of the bargaining process. We keep our members engaged at every step of the negotiation process, from setting the priorities for the table through to the ratification vote. Rank and File members can be sure that they will have their voice heard at every step of the process.

Bargaining in Mergers — Whether It Lasts

  • What experience does the Union have negotiating through mergers or representation changes?

CUPE has a history of winning strong collective agreements after a merger. Most recently. CUPE members won amazing language at Ontario Health. These workers’ wages will surpass non-union workers wages in the life of their collective agreement and with CUPE’s no concessions bargaining policy they can only go up from there.

  • How does the Union approach harmonizing collective agreements beyond wages?

CUPE has a team of experts that go through every old collective agreement of all the affected locals, finding the best language from each, and assembling a new baseline for members using only the strongest language. Our no-concessions policy means that we never bargain backwards, even for a new local.

  • How long does harmonization typically take, and what protections exist in the meantime?

Harmonizing collective agreements after a merger is like any other negotiation – the timelines can vary, but generally it takes a few months to a year to come to an agreement. In the meantime, the provisions of your old collective agreement are in a statutory freeze, meaning that whatever rights and protections you had coming into the merger are in place until both sides have ratified the new agreement. This statutory freeze is not union policy, but rather labour law, which means it will be the same no matter which union the members choose.

  • Can the Union point to real examples where harmonization improved conditions for all members?

Most recently, CUPE harmonized the collective agreements for Ontario Health workers, which brought up the standard wages and working conditions for all Ontario Health workers in the province.

Equity & Inclusion — Who Is Seen, Protected, and Advanced

  • How are members from equity-seeking groups represented within the Union’s leadership and decision-making structures?

CUPE has a firm commitment to promoting and protecting Diversity, Equity, and Inclusion within our Union. We have Diversity vice-president seats on our National Executive board and follow the commitments in our Equity statement as a guidepost to ensure no voices are suppressed within our movement.

  • Does the Union have formal equity groups or committees, and how are they resourced and supported?

CUPE has committees dedicated to advancing policies in support of equity deserving groups. Our National Indigenous Council, National Racial Justice Committee, National Persons with Disabilities committee, National Pink Triangle committee, National Women and Gender Rights Committee, and National Young Workers’ Committee are all financed and supported through the National Servicing and Organizing department of the National Union, and work to inform the policies and objectives of the wider union through a Diversity, Equity, and Inclusion lens.

  • How do equity-seeking members influence bargaining priorities, policies, and campaigns?

Our committees help to develop operational directives, policies, and sample bargaining language which inform CUPE members and staff on the best practices for winning strong provisions to protect and uplift equity-deserving groups through collective bargaining. These committees are also empowered to run national campaigns to influence laws and pressure employers from a legislative and social angle.

  • What commits does the Union make to ensuring that equity seeking groups are protected within the Union and at work?

Our Union has a firm commitment to diversity, equity, and inclusion as outlined in our equity statement. To back this up, we also have human rights officers, trainings for national servicing staff and members, legal experts, and other resources at the disposal of members who need them. Beyond this, CUPE also has a firm commitment to hire staff from equity deserving groups within our union, ensuring that a diversity of perspectives are always at the table making decisions together.